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Anti-oxydants et indice ORAC (oxygen radical absorbance capacity)

Dès qu’une cellule entre en activité, il y a production d’oxydants, auxquels s’ajoutent les oxydants temporaires : fièvre, maladie, inflammation, mais aussi la pollution, le soleil, le stress et la prise de médicaments.

Le résultat est une baisse des capacités physiques de tout ordre.

Heureusement, le corps produit de puissantes défenses. Il fabrique lui-même ses antioxydants, mais doit également en puiser dans les aliments afin d’établir une bonne balance entre oxydants et antioxydants.

Les organes et les tissus n’ont pas les mêmes « exigences » en matière d’antioxydants. C’est la raison pour laquelle la variété dans l’alimentation est indispensable. Les fruits, les légumes, les graines crues ou germées sont de très bonnes sources d’antioxydants, mais ne sont pas les seules. Les poissons et les fruits de mer présentent également un intérêt certain, tout comme les huiles, les préparations à base de céréales complètes, le thé, le café, le vin rouge ou encore le chocolat.

Il n’est pas envisageable d’établir une liste exhaustive des antioxydants : il peut aussi bien s’agir de vitamines que de minéraux ou d’enzymes. Une bonne indication reste toutefois la pigmentation des fruits et des légumes ainsi que la variété de leurs couleurs. Cependant, certains aliments comme les champignons de Paris, les artichauts, les navets et les radis cachent bien leur jeu et sont particulièrement riches en antioxydants.

La consommation crue constitue la meilleure façon de préserver la qualité antioxydante des aliments. Toutefois, pour des raisons de goût ou d’hygiène, la cuisson peut être indispensable. Il faut alors savoir que les cuissons à la vapeur, à l’étouffée ou au four sont préférables aux cuissons à l’eau, aux fritures et aux grillades.

Le test ORAC a été développé aux États-Unis dans le but d’évaluer la capacité antioxydante représentée par 100 g d’un aliment. Les scientifiques ayant travaillé à la mise au point de cette méthode estiment qu’un apport journalier de 3 000 à 5 000 unités ORAC est nécessaire afin de maintenir la capacité antioxydante du plasma à un niveau optimal.

À titre indicatif, le pruneau atteint environ 15 000 unités ORAC, la grenade 10 450 unités, les myrtilles 3 740 unités, la spiruline SPEEDULINE 4 240 unités, les mûres 2 650 unités, les épinards 2 450 unités, les choux de Bruxelles et la betterave environ 2 200 unités, l’orange 1 450 unités et les carottes 275 unités. La palme revient au Goji SPEEDULINE, avec plus de 30 000 unités.

Attention aux compléments alimentaires axés sur des molécules uniques. Sorties de leur milieu naturel, celles-ci ne disposent plus nécessairement de l’environnement permettant une bonne assimilation et peuvent même présenter certains risques.

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